FMI : pas d’inversion du chômage fin 2013 en France

 

FMI : pas d’inversion du chômage fin 2013 en France

Il n’y a plus que Hollande à croire en sa chimère d’inversion du chômage. Comme l’écrasante majorité des économistes, le Fonds monétaire international a dit mardi ne pas s’attendre à une baisse du chômage en France fin 2013, un objectif pourtant régulièrement confirmé par François Hollande. Dans son rapport sur la France présenté mardi, le FMI a légèrement baissé ses prévisions de croissance et préconisé de donner la priorité à la baisse des dépenses pour la poursuite de la consolidation des finances publiques. Interrogé sur l’objectif du président français, le chef de la mission du FMI en France, Edward Gardner, a déclaré : « Les variables macroéconomiques nous laissent penser que le chômage va continuer à augmenter. » « Il sera difficile d’inverser la hausse d’ici la fin de l’année », a-t-il ajouté lors d’un point de presse, « je pense que le gouvernement est conscient de ces forces macroéconomiques mais il compte sur l’efficacité des mesures spécifiques qui ont été prises », en particulier les contrats aidés. Outre le FMI, la Commission européenne, l’OCDE et les économistes interrogés par Reuters tablent sur une poursuite de la hausse du chômage en 2013 et en 2014. L’Unedic, qui gère l’assurance chômage, n’a quant à elle pas exclu une stabilisation du chômage à la fin de l’année, mais qui serait suivie d’une poursuite de la hausse en 2014. Le gouvernement continue d’affirmer qu’une telle inversion est possible si l’économie redémarre au second semestre et si les dispositifs de contrats aidés, notamment les « emplois d’avenir » montent en puissance. « Ce n’est pas un objectif facile, ni certain, mais c’est encore possible », explique-t-on au ministère de l’Economie. « Ca suppose très clairement qu’il y ait un minimum de reprise de la croissance au second semestre (…) et que tous les instruments qui sont mis en place produisent pleinement leurs effets. » Selon les chiffres publiés la semaine dernière par Pôle emploi, le nombre de chômeurs n’ayant pas travaillé a enregistré en avril son 24e mois consécutif de hausse pour toucher un nouveau record, à plus de 3,26 millions de personnes.

 

Retraites : recul de 3 ans en 2020

 

Retraites : recul de 3 ans en 2020

La présidente de la Commission sur l’avenir des retraites, Yannick Moreau, fait en ce moment le tour des syndicats pour leur présenter les grandes pistes. Et même si l’ancienne présidente du Conseil d’orientation des retraites ne tranche pas, sa préférence -comme celle du gouvernement d’ailleurs- penche vers une augmentation sensible de la durée de cotisations.  Le rapport de la Commission sur l’avenir des retraites doit être remis au Premier ministre la semaine prochaine. Il n’est pas encore finalisé, ni même complètement rédigé, mais certaines des pistes qu’il préconisera ont été présentées ces derniers jours aux syndicats. Parmi celles-ci : aligner le taux de la contribution sociale   généralisée (CSG) des retraités imposables sur celui des actifs, leur supprimer l’abattement fiscal des 10%, ainsi que le bonus fiscal de 10% pour les ménages ayant eu trois enfants et plus. Comme cela a déjà été décidé par les retraites complémentaires du privé (Agirc-Arrco), les pensions ne seraient pas directement indexées sur l’inflation. Enfin, le rapport Moreau proposerait une (légère) hausse des cotisations. Et, selon nos informations, Yannick Moreau préconise également un allongement de la durée de cotisation : elle propose que cette durée passe à 44 ans en 2020 (contre 41 ans aujourd’hui).

 

Retraites : mouvement social en perspective à la rentrée

Retraites : mouvement social en perspective à la rentrée

 Michel Issindou, le député PS , probable rapporteur du ­projet de loi prévu à l’automne a indiqué que le gouvernement envisageait de déposer un projet de loi «dans la deuxième quinzaine de septembre», pour qu’il soit débattu dans l’hémicycle «en septembre-octobre». Selon lui, «il y aura des mouvements dans la rue, mais par rapport à 2010 (précédente réforme des retraites), l’opinion publique est plus prête à entendre les choses». Tant qu’à être impopulaire, «autant faire des choses utiles pour l’avenir». Ainsi, «nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme», a souligné le député de l’Isère. Mais «en maintenant l’âge légal (de départ) à 62 ans, nous laissons une porte de sortie», a-t-il précisé. Par ailleurs, «il y a un autre sujet qui fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé» : «il faut crever l’abcès et nous ne réussirons pas si nous ne passons pas par cette phase-là», a-t-il affirmé. Faire contribuer les retraités? «Je pense qu’il faudra faire attention aux petites retraites, ne pas demander d’efforts supplémentaires à ceux qui sont, peut-être, en deçà de 1500 euros», a-t-il dit. Parallèlement, la réforme comportera des «mesures de justice sociale», comme pour les femmes ou les métiers difficiles.

 

Sondage : Popularité Hollande à 33%

 

Sondage : Popularité Hollande à 33%

La cote de popularité de François Hollande ce mois-ci progresse très légèrement, de 1 point, à 33%, tandis que Jean-Marc Ayrault gagne cinq points d’un coup avec 39% de personnes satisfaites, selon le baromètre Ifop- Paris Match publié mardi. Deux Français sur trois (67%, – 1) restent mécontents du président de la République. L’évolution n’est guère significative, restant en deçà de la marge d’erreur des sondages (2,8 points pour une popularité à 30%). Toutefois, sur deux mois, le chef de l’État gagne deux points. Effet de sa conférence de presse élyséenne, de ses déplacements de terrain en province ou les deux à la fois, François Hollande progresse principalement en termes de proximité avec les préoccupations des Français (40%, + 4).De son côté, Jean-Marc Ayrault, qui recueillait 34% seulement de satisfaits au mois de mai et avait perdu deux points ce mois-là, en obtient cette fois 39%, retrouvant son niveau de popularité du mois de mars. La part d’insatisfaits diminue dans les mêmes proportions (- 5) pour retomber à 60%. Le Premier ministre progresse sur deux plans. Il « dirige bien l’action de son gouvernement » pour 39% (+ 2) et « est proche des préoccupations des Français » (38%, + 2). Par ailleurs, l’image de l’opposition ne progresse pas. 38% (- 1) pensent qu’elle « ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir », alors que pour 62% (+1), elle ne ferait pas mieux. Comme en mars dernier, elle est à son plus bas étiage depuis le retour de la gauche aux affaires en mai 2012.

Réforme Retraites : près de 80% des français prêts à se défendre

 

Réforme Retraites : près de 80% des français prêts à se défendre

Hollande a du souci à se faire car la bataille des retraites pourrait bien lui être fatale. Une écrasante majorité de Français (83%) se disent inquiets pour leur retraite et 78% d’entre eux sont prêts à se mobiliser pour la défendre, selon un sondage de l’institut CSA paru lundi. A la question « êtes-vous très inquiet, plutôt inquiet, plutôt pas inquiet ou pas inquiet du tout pour votre retraite? », 83% affirment être inquiets, dont 48% « plutôt inquiets » et 35% « très inquiets ».  En 2003, lors d’une précédente réforme des retraites, ils étaient seulement 65% à être inquiets, rappelle l’institut CSA, pour lequel le niveau de 2013 est « particulièrement élevé ». L’inquiétude est plus importante chez les 25-34 ans (90%) et les sympathisants de droite (87% contre 69% pour ceux de gauche). Selon ce sondage, près de huit Français sur dix (78%) sont prêts à se mobiliser « pour défendre le niveau de leur retraite », dont 42% « oui peut-être » et 36% « oui certainement ». Alors que le gouvernement prépare une nouvelle réforme, 64% des Français estiment que la mise à contribution des revenus financiers serait « la mesure la plus efficace pour garantir le financement du système de retraite », citant ensuite un allongement de la durée de cotisation (39%).

Statut auto-entrepreneurs : la lutte continue

Statut auto-entrepreneurs : la lutte continue

Le gouvernement paralysé par le chômage agit au moins pour détruire des emplois, notamment ceux des auto-entrepreneurs. Ces derneirs Ils feront tout pour empêcher une limitation de leur régime. C’est ce qu’ont annoncé les « poussins », ces auto-entrepreneurs que l’annonce d’une réforme de leur statut par le gouvernement rend furieux. Réunis à la veille d’une rencontre avec Sylvia Pinel, la ministre déléguée à l’Artisanat, ils ont montré leur détermination. Ils dénoncent en particulier la limitation dans le temps du régime, entre deux et cinq ans, évoquée par la ministre en charge du dossier comme piste de réforme. Une façon de lutter contre les abus que permettrait, selon elle, ce statut, et qui pourrait favoriser une distorsion de la concurrence. En cas d’adoption, les organisations de défense des auto-entrepreneurs préviennent que leur mouvement « continuera, se structurera et s’amplifiera ».   »Les décisions qui sont en voie d’être prises sont des erreurs graves », martèle le coordonnateur du mouvement Aurélien Sallé, également vice-président de l’Union des auto-entrepreneurs (UAE). Une rencontre est prévue jeudi entre Sylvia Pinel et les représentants des auto-entrepreneurs, ainsi que les organisations d’artisans. Elle tentera de calmer la fronde des « poussins », auto-désigné ainsi en référence aux « pigeons ». Comme ces entrepreneurs qui se prononçaient contre une modification de la taxation des plus-values mobilières, le mouvement des « poussins » est né sur les réseaux sociaux puis est parvenus à se faire entendre des médias, et enfin du gouvernement. Ils espèrent bien faire reculer les pouvoirs publics, comme y sont parvenus à l’automne dernier les patrons de start-up.

 

BCE : encore une réunion pour pas grand-chose

BCE : encore une réunion pour pas grand-chose

 

Toujours tétanisée par la récession, la BCE ne devrait pas changer grand chose ; en fait on veut faire croire à une reprise d’ici la fin de l’année pour justifier l’immobilisme. Le grand rendez-vous européen des marchés se tiendra une nouvelle fois du côté de Francfort, ce jeudi 6 juin. La Banque centrale européenne (BCE) va, en effet, se réunir à l’occasion de sa conférence mensuelle de politique monétaire. Concrètement, l’institution européenne présidée par Mario Draghi, ne devrait pas toucher cette fois à ses taux directeurs. Lors de la dernière réunion, en mai, elle avait abaissé son taux de refinancement de 0,75% à 0,50% dans le but de donner un coup de pouce à l’économie de la zone euro, actuellement en berne. Dans leur grande majorité, les économistes ne s’attendent pas à nouveau coup de rabot de la part de la BCE, du moins pour cette conférence. Pour les suivantes, « si l’économie ne s’améliore pas et si l’inflation reste basse trop longtemps(…) une autre baisse de 0,25% du taux de refinancement pourrait être le premier de la BCE », explique ainsi Frédérik Ducrozet, économiste au Crédit Agricole CIB.  Or, justement, la BCE va, ce jeudi, mettre à jour ses prévisions de croissance et d’inflation pour la zone euro, ses dernières publications datant de mars dernier . Sur ce sujet, les économistes s’attendent à un abaissement de la part de l’institution, la Commission européenne, par exemple, l’ayant déjà fait le 3 mai dernier, en tablant sur -0,4% de croissance pour l’union monétaire, contre -0,3% auparavant. La véritable question, pour les marchés, va être de savoir si la BCE commence à douter de la reprise économique, car les indicateurs sont mauvais. Pour Jennifer McKeown, économiste chez Capital Economics, les récents indices PMI ainsi que la faiblesse de la croissance en zone euro (confirmée à -0,2% pour le premier trimestre, mercredi 5 juin) « ébranle les espoirs de la BCE quant à une reprise de l’économie vers le milieu de l’année ». Jusqu’ici, Mario Draghi a plusieurs fois répété que la reprise en zone euro surviendrait au second semestre 2013. Lors d’une conférence de presse à Shanghaï, lundi 3 juin, il a donné plus de précision: « la situation économique reste difficile dans la zone euro, mais il y a quelques signes d’une possible stabilisation, et notre scénario de base continue à prévoir une reprise très progressive à partir de la fin de l’année ».  Autrement dit, il va encore falloir prendre son mal en patience. Or, de cette lente reprise dépend l’avenir de la croissance française. Le 15 mai dernier, Pierre Moscovici estimait ainsi que la récession de l’économie hexagonale était « largement due à l’environnement de la zone euro ».  Deux jours plus tard il déclarait que la croissance « reviendra dans le courant du deuxième semestre 2013″, calquant ses propos sur ceux de Mario Draghi. Sauf qu’entre-temps ce dernier s’est montré un brin plus pessimiste…

 

Sondage BVA-BFM: 71% pessimistes sur l’avenir économiqie

Sondage  BVA-BFM: 71% pessimistes

Certes, le pessimisme est toujours bien présent en France, avec 71% des personnes interrogées se déclarant « plutôt moins confiantes » dans l’avenir de la situation économique. Mais ces chats noirs sont moins nombreux qu’au mois précédent, tandis que le nombre d’optimistes augmente un peu. Sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus optimistes, à 53%, tandis que, seuls 4% des sensibilités de droite ont confiance dans l’avenir économique de la France.  Parmi les mesures jugées les plus efficaces pour l’emploi, les Français plaident pour un allègement des charges patronales sur les salaires, à 54%, et un « Small Business Act » pour favoriser les PME, à 52%. Cette dernière mesure est évoquée par les sympathisants de gauche, tandis que ceux de droite plébiscitent plutôt la baisse des charges patronales sur les salaires. Globalement, les personnes interrogées rejettent des réformes sociales à la Schröder, pourtant louées par François Hollande voici quelques jours, et une réforme du contrat de travail. Seul 7% des sondés sont en faveur de la baisse du Smic. En résumé, les Français préfèreraient des mesures favorisant les entreprises à celles pénalisant les salariés.  Une personne sur trois estime que François Hollande a une attitude plus favorable à l’encontre des entreprises ces derniers temps. Les classes supérieures « CSP+ » et les inactifs sont les plus convaincus de cela, tandis que la catégorie « CSP- », ouvriers et employés, adhèrent moins aux propos du Président. Mais un peu plus de la moitié des Français ne voit toujours pas de changement. Encore une fois, sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus convaincus, à 50%. A droite, en revanche, la cote du Président a baissé de 10 points concernant son attitude vis-à-vis des entreprises.  Près de sept sondés sur dix étaient favorables au versement des allocations familiales sous condition de ressources, une mesure que le gouvernement a pourtant rejeté dans sa réforme de la politique familiale au profit du plafonnement du quotient familial. Dans le détail, 85% des sympathisants de gauche étaient favorables à la mesure, contre seulement 52% à droite. Mais plus surprenant, plus de deux tiers des ménages aisés, pourtant les plus concernés par cette réforme, y étaient favorables.

Agression mortelle d’un militant : le prix de la radicalisation de la société

Agression mortelle d’un militant : le prix de la radicalisation de la société

 

Face à l’incurie des pouvoirs en place, la révolte gronde et prend des formes violentes (suicides, manifestations dures et hier la mort d’un militant). C’est le résultat de la coupure sociologique entre les dirigeants et les citoyens. Une cassure exploitée et analysée de manière contradictoire par les extrêmes qui, d’une certaine manière manipulent aussi certains faibles d’esprit avec des analyses et des propositions irresponsables mêlant le vrai au faux, le pertinent à l’ânerie. En fait le climat de haine est aussi entretenu par le sentiment du vide politique à gauche comme à droite, lequel prépare un boulevard à Marine Lepen. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a souhaité jeudi l’interpellation « dans les meilleurs délais » des agresseurs d’un militant d’extrême-gauche, dont l’état est décrit comme désespéré. Le jeune homme, âgé de 19 ans, a été attaqué par des skinheads mercredi près de la gare Saint-Lazare, à Paris. « Une altercation a opposé (…) deux groupes de personnes, très probablement pour des raisons d’ordre politique. Au cours de cet affrontement, un militant d’extrême-gauche a été très violemment frappé par plusieurs skinheads », écrit le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. « Le ministre de l’Intérieur réaffirme sa totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême-droite et met gravement en danger notre pacte républicain », poursuit le texte.

Inversion du chômage : une supercherie

Inversion du chômage : une supercherie

 

Hollande ment évidemment car l’inversion du chômage est une supercherie contestée par tous les experts ;( supercherie du même type que » l’ennemi c’est la finance ») ; le chômage augmentera en 2013 et en 2014. Ayrault plus prudent (et plus naïf) a d’ailleurs déclaré inversion… si la croissance reprend (un an pour découvrir cette évidence).  Aucun des économistes interrogés cette semaine par Reuters ne pense que l’objectif de François Hollande d’inverser la courbe du chômage fin 2013 se réalisera, et quasiment tous prévoient que le chômage continuera à augmenter l’an prochain. Ces résultats sont cohérents avec les prévisions du FMI, de la Commission européenne et de l’OCDE. L’Unedic, qui gère l’assurance chômage, estime quant à elle qu’une stabilisation du nombre de chômeurs est possible fin 2013, avant une nouvelle hausse en 2014. À la question de savoir si le gouvernement atteindra son objectif d’inverser la courbe du chômage fin 2013, douze économistes répondent « non » et un treizième ne se prononce pas. Quand on leur demande quand le taux de chômage trimestriel baissera pour la première fois, les réponses vont du premier trimestre 2014 à l’année 2015, avec en moyenne une première baisse attendue aux alentours du troisième trimestre 2014. Au gouvernement, on assure que l’objectif présidentiel n’est pas hors d’atteinte. « Ce n’est pas un objectif facile, ni certain, mais c’est encore possible », explique-t-on au ministère de l’Economie. Après un nombre record de demandeurs d’emploi en avril, l’Insee doit publier ce jeudi le taux de chômage du premier trimestre. Il était de 10,2% au quatrième trimestre 2012 en métropole et de 10,6% avec les départements d’Outre-mer. En moyenne, les économistes voient le chômage toucher 11,2% de la population active française en 2013 et 11,5% en 2014, leurs prévisions allant de 10,7% à 11,5% pour cette année et de 10,8% à 11,7% pour l’an prochain. « Je crois que la situation va rester extrêmement difficile », explique Julien Manceaux, économiste chez ING. « Pour que la courbe du chômage baisse, il faut que la France soit prête à bénéficier de la reprise mondiale mais cela semble difficile dans la mesure où les pays du sud de l’Europe, contrairement à la France, font énormément d’efforts pour rattraper leur compétitivité », ajoute-t-il. Dans le détail, les économistes estiment en moyenne que le taux de chômage atteindra 10,9% au premier trimestre 2013, 11,2% au deuxième, 11,4% au troisième et 11,5% au quatrième. La situation est moins tranchée pour l’an prochain, avec un taux attendu en moyenne à 11,4% au premier trimestre, 11,4% au second, 11,5% au troisième et 11,4% au quatrième. Un seul économiste voit le taux de chômage annuel baisser en 2014 par rapport à 2013, dix autres attendant une hausse et un autre une stabilisation.

 

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